Arteta envisage un changement tactique pour relancer Arsenal

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Ric Hawkins est un journaliste et auteur spécialisé dans le football, passionné par l'histoire, les statistiques et les anecdotes qui façonnent ce sport. Il a notamment publié…
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Par Martin Graham

 

Arsenal font face à un sentiment familier de malaise avant leur demi-finale retour de la Ligue des champions contre Paris Saint-Germain, les supporters étant de retour dans la ville où le chagrin avait frappé en 2006. Cette fois, ils sont menés 1-0 après un match aller frustrant à l'Emirates. Le manager Mikel Arteta insiste sur le fait que ses joueurs s'appuieront sur leurs émotions – « rage, colère, frustration » – pour tenter de renverser la situation.

Une grande partie de ce plan consiste à conserver le 4-2-3-1 adopté par Arsenal après avoir été débordé en début de match. Durant les 20 premières minutes, la domination du PSG fut totale : 77 % de possession de balle et des attaques incessantes. Fabian Ruiz et João Neves a repoussé la paire de milieux de terrain d'Arsenal composée de Declan Rice et Mikel Merino. Cela a libéré Ousmane Dembele pour exploiter l'espace et finalement marquer le but gagnant.

Le changement de formation, avec Martin Odegaard descendre au milieu de terrain pour suivre VITINHA, a changé le cours du jeu. À partir de ce moment, Arsenal a pris le contrôle du jeu, enregistrant 55 % de possession de balle et surclassant ses adversaires aux tirs. Le retour potentiel de Thomas Partey pourrait être essentiel pour reproduire ce contrôle, le positionnement du Ghanéen devant aider à annuler le mouvement fluide du milieu de terrain du PSG et à détecter le danger plus efficacement que Merino ne l'a réussi.

La clé des espoirs d'Arsenal est de perturber Vitinha, qui contrôle une grande partie du rythme du PSG. En termes de passes et d'implication, seulement Bayern Munich Joshua Kimmich Il le devance en Europe. Avec Odegaard dans l'ombre du meneur de jeu portugais, Arsenal pourrait bien être en mesure de défaire le PSG.

Courage, créativité et corners : la formule gagnante d'Arsenal

Une fois les bases tactiques posées, la prochaine étape pour Arsenal doit être d'utiliser la possession de balle plus intelligemment, et cela commence par Odegaard. Critiqué pour son impact limité, le Norvégien a été peu présent en début de match aller, ne touchant que trois ballons lors de la première période. À un moment, son absence a contraint David Raya et William Saliba dans des boucles de passes sans débouché au milieu de terrain.

Au fil du match, Odegaard a pris de l'ampleur, même s'il n'a pas encore réussi à influencer le jeu comme lors de la domination d'Arsenal en phase de groupes contre le PSV Eindhoven. La solution réside peut-être dans un positionnement plus profond. Lorsqu'il récupère le ballon plus tôt dans la construction du jeu, ses combinaisons percutantes, notamment avec Bukayo Saka, peut aider Arsenal à naviguer dans la presse du PSG et à établir un meilleur contrôle.

Mais le sang-froid seul ne suffira pas. Arsenal devra également égaler l'intensité affichée par Aston Villa Lors du tour précédent, lors de leur remontée au match retour, Villa a pris d'assaut la moitié de terrain du PSG avec détermination et détermination. L'entraîneur Luis Enrique a admis que son équipe n'avait jamais été aussi dominée. Arsenal a les moyens de faire de même, surtout avec l'imprévisibilité de la rencontre. Myles Lewis-Skelly, dont les dribbles au match aller ont déstabilisé Achraf Hakimi.

Le chaos pourrait encore se déchaîner. Hakimi, pris entre deux marquages Gabriel Martinelli et s'est installé au milieu de terrain, a eu du mal à se dégager lorsque Lewis-Skelly a inversé le jeu. Si la présence de Partey permet à Rice de progresser plus haut sur le terrain, ses courses puissantes pourraient reproduire le type de pression qui a permis à Villa de déstabiliser le PSG.

Enfin, la meilleure chance d'Arsenal de marquer pourrait provenir d'une source familière : les coups de pied arrêtés. Cette saison, ils ont marqué plus de buts sur coups de pied arrêtés que toute autre équipe des cinq grands championnats européens, avec un total attendu de près de 16 buts sur coups de pied arrêtés. Le PSG, en revanche, a encaissé 10 buts sur coups de pied arrêtés en Ligue 1, dont six sur corners – l'un des pires bilans français.

Bien qu'Arsenal n'ait obtenu que trois corners et six coups francs offensifs lors du match aller, une meilleure domination de la possession pourrait faire grimper ces statistiques. Si le plan d'Arteta fonctionne, l'équipe du nord de Londres pourrait trouver son avantage grâce aux situations qu'elle maîtrise parfaitement.

Martin Graham est un journaliste sportif MFF

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Ric Hawkins est un journaliste et auteur spécialisé dans le football, passionné par l'histoire, les statistiques et les récits qui façonnent ce sport. Il a produit de nombreux articles sur les grands tournois, les joueurs légendaires, les matchs emblématiques et le riche patrimoine du football. Alliant une recherche approfondie à un style d'écriture clair et captivant, Ric crée des articles informatifs qui séduisent aussi bien les supporters inconditionnels que les amateurs occasionnels. Son travail vise à faire revivre le passé et le présent du football grâce à des analyses pertinentes et des récits passionnants.
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